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OMAR BONGO le lion d'Afrique

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OMAR BONGO le lion d'Afrique

Message par Admin le Mar 16 Juin 2009 - 13:47




El Hadj Omar Bongo Ondimba, plus connu sous le nom d'Omar Bongo, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï, depuis rebaptisée "Bongoville", et mort officiellement le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise, du 2 décembre 1967 à sa mort.



Biographie



Débuts


Né sous le nom d'Albert-Bernard Bongo dans la province du Haut-Ogooué à Lewaï (depuis rebaptisée Bongoville), il est le benjamin d'une famille d'agriculteurs de douze enfants, issue des ethnies Batéké du Congo-Brazzaville (à l'époque Congo et Gabon formait une même entité) et Obamba. À sept ans, il perd son père, puis, à douze, sa mère. Il effectue ses études primaires et secondaires au Congo.
En 1952, il rejoint Brazaville où il devient employé des PTT. Sur les conseils d'un de ses nouveaux collègues, il intègre à cette époque la franc-maçonnerie.

Après son service militaire (de 1958 à 1960), qu'il conclut au grade de lieutenant, il rejoint l'armée de l'air, puis les services secrets français, tout en intégrant les PTT de Libreville.
En s'impliquant dans les élections législatives de 1961, il est repéré par Jean-Hilaire Aubame, ministre des affaires étrangères, qui l'intègre à son cabinet. Le Président Léon Mba le repère alors à son tour, et lui confie la direction-adjointe, puis, en octobre 1962, la direction de son cabinet.
En octobre 1964, Albert Bongo est arrêté et interné au camp Baraka de Libreville suite à un coup d'Etat militaire visant à placer Aubame au pouvoir. Très rapidement libéré par les forces françaises accourues au secours de Mba, il restera néanmoins profondément marqué par cette expérience, au point de ne jamais accorder la moindre confiance à son armée tout au long de ses quatre décennies de pouvoir.

En septembre 1965, il est nommé ministre délégué à la Présidence, en charge de la Défense et des affaires étrangères. Lorsque Mba tombe gravement malade, le Général de Gaulle et son éminence grise en charge des affaires africaines, Jacques Foccart, décident, avec le soutien du président gabonais moribond, de faire d'Albert Bongo l'héritier du pouvoir. A cet effet, ce dernier prend en novembre 1966 le titre de vice-président. Il accède à la Présidence de la République gabonaise le 28 novembre 1967, à la mort de Léon Mba.


Au pouvoir


En 1968, il fonde le Parti démocratique gabonais, socle du monopartisme jusqu'en 1990.
En 1968 toujours, il se fait baptiser dans le seul but d'obtenir une audience avec le pape Paul VI. Plus tard, en 1973, il se convertira finalement à l'islam et deviendra El Hadj Omar Bongo. Pour certains, cette conversion ne fut qu'un moyen de se faire bien voir des pays de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, en majorité musulmans, le Gabon étant producteur de pétrole.

Fin 1968, Bongo, toujours sous l'influence de Jacques Foccart, est contraint par la France de reconnaître la pseudo-indépendance du Biafra (Sud-Est du Nigéria). Il doit même accepter que l'aéroport de Libreville serve de plaque tournante aux livraisons d'armes opérées en faveur du colonel Ojukwu (le leader sécessionniste du Biafra).
En 1970, le principal opposant, Germain Mba, est assassiné à Libreville par deux mercenaires français. Rien, cependant, ne permet d'incriminer le Président gabonais.

En février 1973, Omar Bongo organise une première élection présidentielle, que, seul candidat, il remporte avec 99,6% des voix. La même année, le choc pétrolier lui ouvre une décennie de prospérité (le cours du baril ayant explosé): il en profite pour mener une politique d'infrastructures de grande envergure: créations de routes, de chemins de fer, de ports, d'Air Gabon, de centrales électriques... Mais aussi, nouveau palais présidentiel, Palais des conférences, Cité du 12 mars... La presse internationale parle en ce temps-là de "miracle gabonais".

En 1977, un nouvel opposant, le poète Ndouna Depenaud, est assassiné dans des conditions mystérieuses. Une nouvelle fois, aucune preuve ne permet d'impliquer Bongo.

En 1979, Omar Bongo est réélu Président de la République du Gabon. Toujours candidat unique, il réussit l'exploit de faire mieux qu'en 1973 en obtenant 99,8% des suffrages.

Dans les années 1980, le Gabon est victime d'une crise économique qui oblige son président à faire appel à la France. Le FMI critique alors durement la politique économique gabonaise. Cette situation délicate n'empêche toutefois pas Omar Bongo d'être réélu une seconde fois, en 1986, avec le score record de 99,97% des voix. En 1982, Bongo avait du reste eu le mérite de la franchise en déclarant: "La démocratie ne nous intéresse pas".

En 1990, Bongo, suite à une grève générale initiée par une révolte étudiante, est néanmoins poussé à organiser une conférence nationale à l'issue de laquelle il accepte la restauration du multipartisme et divers réformes démocratiques. Il nomme alors Premier ministre l'opposant Casimir Oyé Mba. Mais la mort, dans des circonstances encore obscures aujourd'hui, d'un autre leader de l'opposition, Joseph Rendjambe, relance la révolte, et Bongo ne doit de rester au pouvoir qu'à l'intervention musclée des amis français. En septembre, des élections législatives, libres et transparentes (Bongo a compris qu'il devait, pour un temps au moins, jouer le jeu de la démocratie afin d'éviter une nouvelle insurrection populaire), ne donnent qu'une faible majorité au Parti Démocratique Gabonais (PDG). Bongo adopte à ce moment une stratégie de politicien: il divise l'opposition en débauchant certains de ses leaders. Le Président gabonais démontre alors qu'en dépit de 20 ans de dictature, il maîtrise parfaitement le jeu politique d'une démocratie, et parvient ainsi à asseoir de nouveau son pouvoir. En décembre 1993, il concout à sa première élection présidentielle concurrentielle. Il est réélu au premier tour avec 51% des suffrages, en "forçant un peu le destin", comme le dira joliment Jacques Foccart.

En 1994, il s'oppose vainement à la dévaluation du franc CFA.

En 1998, il est une nouvelle fois réélu, cette fois-ci avec 66% des voix.
Dans les années 2000, Omar Bongo profite d'une nouvelle flambée du baril de pétrole. La dette extérieure gabonaise demeure cependant très importante.

En 2004, il ajoute le nom de son père au sien et devient Omar Bongo Ondimba (OBO).

Il a été réélu le 27 novembre 2005 avec 79,18 % des suffrages selon les résultats officiels. L’opposition, avec à sa tête Pierre Mamboundou, a dénoncé des fraudes massives constatées lors du scrutin.

Omar Bongo Ondimba a, durant toute sa présidence (42 ans), dirigé le pays de façon très directe, monopartisme ou multipartisme important peu.
Le 6 mai 2009, Omar Bongo Ondimba suspend ses activités, officiellement pour se reposer et faire le deuil de son épouse, Édith Sassou Nguesso, décédée le 14 mars 2009, alors que des rumeurs circulent sur son état de santé.


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Si le Peule donne le POUVOIR , il a encore le POUVOIR de retirer le POUVOIR.

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