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Vente ‘’clando’’ d’une société d’Etat béninoise à Paris: Une affaire de 3 milliards de pot-de-vin

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Vente ‘’clando’’ d’une société d’Etat béninoise à Paris: Une affaire de 3 milliards de pot-de-vin

Message par Admin le Mar 16 Mar 2010 - 11:44

Vente ‘’clando’’ d’une société d’Etat béninoise à Paris: Une affaire de 3 milliards de pot-de-vin


(Yayi a-t-il l’information ?)

Pierre Lellouche le Secrétaire d’Etat français chargé des affaires européennes se plaignait hier de l’attitude des américains dans le contrat de construction d’avions ravitailleurs pour l’aviation militaire américaine. Attitude jugée partisane qui aurait obligé le constructeur européen EADS à se retirer de la course pour l’obtention dudit contrat, laissant du coup son concurrent américain (Boeing) seul compétir. Pour le secrétaire d’Etat français, cette attitude fausse les règles du commerce international et déséquilibre la libre concurrence pourtant si chère à l’Omc. « La France et l’Europe cette fois, n’en resteront pas là » dira-t-il ulcéré par le tripatouillage dont a été victime l’avionneur Européen. Réaction légitime, mais qui cache mal les faux coups organisés par certaines multinationales françaises dans les pays en voie de développement, malheureusement sans aucune réaction. En Afrique par exemple et récemment au Bénin.

Pierre Lellouche dans le cas d’espèce n’est probablement pas la personne indiquée pour nous défendre, mais pour qu’on puisse avoir l’impression, même si ce n’est pas vrai, que les français ne font pas en Afrique, exactement ce qu’ils reprochent aux américains, il parait opportun de statuer sur le cas des 51% de parts d’une société d’Etat béninoise vendues récemment dans la pure clandestinité dans les salons feutrés d’un hôtel parisien, par un haut perché Béninois de la sphère de décision. L’affaire fait actuellement grand bruit dans la capitale française et est connue du milieu de la presse française. En effet, l’acheteur se serait mis à table peu après avoir conclu le deal avec l’autorité béninoise. Il s’agit d’une société que le Bénin et le Nigeria du temps de leur désir sans tapage de coprospérité, avaient installée sur le sol béninois. Un investissement de plusieurs milliards de francs Cfa. La mauvaise gestion des administratifs a conduit les deux Etats à procéder à la mise sous location-gérance à la fin des années 90. Un appel d’offres fut alors lancé ce qui permit à une multinationale française, leader dans son domaine d’emporter la concession. Déjà les conditions de cette adjudication firent couler beaucoup d’encre et de salive à l’époque. Le Français venu en queue de peloton avait été contre toute attente déclaré gagnant. Une décennie plus tard, le Bénin à la suite du Nigéria doit se départir de ses 51 % dans des conditions bien définies dans un document et à la suite d’un appel à candidature internationale. L’échéance étant prévu pour fin 2011, personne ne songeait vraiment à l’opération quand, coup de théâtre, en défiant même le bon sens, se serait opéré en toute illégalité la vente des 51% de parts portés par le gouvernement béninois. Le vendeur, une autorité insoupçonnable et bien placée, pour sa peine, aurait reçu une commission de 3 milliards de francs Cfa pour garantir la réussite de l’opération sans que, ni les syndicats de la boite, ni l’opinion publique ne soient informés. Seulement une fois l’opération conclue, il parait difficile de mettre en exécution l’affaire. Pourtant, l’autorité résolue à réussir son coup, veut tordre le cou à tous les textes de la République pour parfaire son crime et ne pas cracher le gombo déjà mis sur le compte des trésors de guerre.

Aux dernières nouvelles ce qui était un secret, au cours de la rencontre de paris, est désormais connu de la presse française et de certains ténors de l’opposition béninoise qui attendent de voir la faute pour vitrifier le Changement et son leader. Boni Yayi très informé, en tant que premier magistrat devra intervenir pour éviter que la cupidité d’un collaborateur ne ternisse durablement son image. En tout état de cause la publication des noms et du dossier ne serait plus qu’une question de choix, autant à Paris qu’à Cotonou.


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