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Des prisonniers Belges envoyés comme coopérants au Bénin

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Des prisonniers Belges envoyés comme coopérants au Bénin

Message par Admin le Jeu 6 Jan 2011 - 10:02

Des prisonniers Belges envoyés comme coopérants au Bénin



Quel profil de coopérants le Bénin ne doit-il pas accepter?

Si vous rencontrez un jeune coopérant belge, la probabilité existe que ce soit un prisonnier que son pays a envoyé au Bénin comme expert. En effet, depuis quelques temps, la Belgique a entrepris d’exporter certains de ses prisonniers dans des pays peu regardants, qui les accueillent et les placent, non dans des centres pénitenciers, mais dans des familles locales.

Notre pays a accueilli près de 120 de ce genre particulier de coopérants depuis 2008, année au cours de laquelle le gouvernement belge a décidé d’expatrier le surplus des jeunes gens en difficulté avec la loi, qui ne trouvent plus de place dans les prisons locales. En effet, le taux de criminalité est si élevé en Belgique qu’il est aujourd’hui impossible de trouver assez de cellules dans les prisons pour garder les délinquants arrêtés pour diverses infractions. Un seul chiffre résume la situation actuelle dans ce pays dont la capitale est aussi le siège des principales institutions de l’Union Européenne. En l’espace de deux ans, entre 2007 et 2009, le nombre d’attaques à mains armées a augmenté de 20%, selon un rapport de la police fédérale belge, qui prédit un record pour cette année 2010.

L’une des solutions envisagées pour faire face à cette situation a été, dans un premier temps, la location de cellules dans les prisons des pays voisins. C’est ainsi que 500 prisonniers ont été envoyés aux Pays Bas qui, eux, ont réussi à réduire le taux de banditisme au point d’avoir plus de 2000 cellules vides. Mais, comme frais de location, la Belgique devait payer 5000 euros (près de 3.000.000 f cfa) par prisonnier et par mois. Cette solution s’est vite avérée ruineuse pour le budget du pays, ce qui a obligé les autorités belges à recourir à une solution peu coûteuse, et diplomatiquement rentable: celle de la coopération.


Au cours de leur séjour en terre béninoise, ces jeunes sont placés dans des familles sans que celles-ci aient la moindre idée du passé délictueux de leurs hôtes. Trois projets-écrans ont été créées à cet effet. Il s’agit d’Amarrage, Cap Solidarité et Pommeraie-Pieds sur terre. Ces structures, œuvrant notamment dans le sud Bénin, sont présentées aux populations comme des instruments de développement. Ainsi, au cours de son séjour, le jeune belge en difficulté rejoint un groupe sur un projet et est logé dans une famille béninoise, avec les risques de contamination que cela peut comporter sur l’avenir des enfants de la famille d’accueil. Une éducatrice belge est envoyée de temps en temps sur le terrain pour s’assurer que le prisonnier-coopérant se porte bien.

Affaire à suivre


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