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Présidentielle de 2011: la liste des 13 candidats potentiels

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Présidentielle de 2011: la liste des 13 candidats potentiels

Message par Admin le Jeu 6 Jan 2011 - 9:53


Présidentielle de 2011: la liste des 13 candidats potentiels



Des visages plus ou moins connus

A moins de trois mois de la fin du quinquennat du Président Boni Yayi, les probables candidats pour la conquête du fauteuil présidentiel se dévoilent. Du microcosme politique, les prétendants à la succession du Docteur-Président ne se cachent plus…

Combien seront-ils à briguer la magistrature suprême en 2011 au Bénin ? Difficile de répondre avec exactitude sur ces hommes et femmes qui lorgnent le fauteuil moelleux du Palais de la Marina. Ce qui est sûr, ils sont nombreux à nourrir l’ambition de prendre les rênes du pays et c’est bien normal dans une démocratie à multipartisme intégral. Mais quels sont les atouts et les faiblesses des probables candidats à la présidentielle de 2011 ? Voici un décryptage objectif des candidatures en perspective.

Boni Yayi : Bien que muré dans un silence sur sa candidature à sa propre succession, le leader du régime du changement n’est pas moins intéressé par sa propre succession en 2011. Boni Yayi fait bel et bien partie des personnalités à compter au nombre des prétendants à la magistrature suprême pour le quinquennat 2011-2016. Et le natif de Tchaourou ne manque pas d’atouts pour cette ambition encore secrète d’autant qu’il est Chef de l’Etat en exercice. Sa présence constante sur le terrain depuis son avènement au pouvoir, ses réalisations en faveur des couches vulnérables notamment, les femmes, les diverses initiatives de développement qu’il a prises au cours de son quinquennat et sa propension à sanctionner les cadres reconnus fautifs autour de lui constituent un atout majeur pour sa probable réélection. Mais les faiblesses de cette candidature sont à rechercher dans la mauvaise organisation de la superstructure politique qui a caractérisée le quinquennat finissant. Beaucoup d’artisans de la victoire de Boni Yayi continuent de grincer les dents dans l’ombre parce que soit mécontents de la portion de pouvoir à eux accordée soit carrément rangés dans les oubliettes tout au long du quinquennat. A cela s’ajoute la mauvaise gouvernance dont se sont rendus coupables à tort ou à raison certains proches du régime avec comme reflets les scandales Cen-Sad, ICC-Services et consorts.

Adrien Houngbédji : Habitué à la compétition électorale de la magistrature suprême depuis 1991, le candidat désigné de la coalition des formations politiques regroupées au sein de l’Union fait la Nation (UN) est un sérieux challenger de Boni Yayi. L’avocat originaire de Porto-Novo joue son va-tout à la présidentielle de 2011 avec la bénédiction de la classe politique traditionnelle où sont unis aujourd’hui ses adversaires d’hier. Arrivé deuxième devant Boni Yayi en 2006, Adrien Houngbédji dispose d’atouts pour redorer le blason de sa popularité avec l’appui des vieux briscards de la scène politique nationale. Mais ces atouts sont noyés par des faiblesses certaines. D’abord sa coalition UN manque d’inspiration à définir une stratégie politique cohérente. Toutes les initiatives de l’UN dans le sens de la stratégie politique ne sont qu’évènementielles au point qu’elles sont tellement vite étouffées à l’instar d’un feu de paille. A cela, il importe de noter le caractère régionaliste dont dénote la carapace politique protégeant le candidat désigné de l’UN. En outre, il convient de souligner la versatilité ou l’inconstance qui a caractérisée le parcours politique du Président du Parti du renouveau démocratique (PRD) depuis plus d’une vingtaine d’années. Cet antécédent donne du fil à retordre à l’UN pour imposer véritablement son candidat sur le terrain.

Abdoulaye Bio Tchané alias ABT : Bon banquier et Président de la BOAD, il réunit toutes les qualités personnelles pour briguer la magistrature suprême surtout qu’il a été argentier national sous le régime du Général Mathieu Kérékou. Sa trajectoire professionnelle est fort éloquente quand bien même sa probable candidature à la présidentielle de 2011 ne va pas sans faiblesses. L’ossature politique favorable à sa candidature se révèle chaque jour un plus un squelette au sein de l’arène politique béninoise. Le deuxième péché de ce prétendant est le manque d’innovation dans sa stratégie politique. Il use du déjà vu et du déjà connu de l’électorat béninois parce qu’il plagie la même stratégie politique qu’un Boni Yayi alors Président de la BOAD en 2006. La coalition ABT est constituée en grande partie de personnalités politiques parfois même très controversées à telle enseigne qu’à six mois de la présidentielle de 2011, la mayonnaise tarde à prendre en dehors de quelques actions médiatiques généralement mal affinées.


Paul Gnimagnon : Richissime douanier, le Président du NEP Mixalodo ne manque pas de quoi payer sa caution et se donner de la visibilité dans le paysage politique. Paul Gnimagnon a eu le courage de se déclarer de l’opposition contrairement à la coalition UN autour de Me Houngbédji jusqu’ici demeurée dans l’informelle. Mais ces seuls atouts sont insuffisants pour convaincre la majorité du peuple à basculer en sa faveur en 2011. Le seul confort demeure que le NEP Mixalodo se positionne comme une formation politique pour le futur.

Clotaire Koupaki : Très prolifique en pensée, ce juriste, enseignant-chercheur à l’Université d’Abomey-Calavi, s’invite comme prétendant à la succession de Boni Yayi en 2011. Le Président de l’Union pour la cause républicaine (UCR) s’inscrit dans la perspective de la légalité et de la légitimité de l’action politique dans un pays à démocratie pluraliste. D’ailleurs, son UCR fait partie des deux formations politiques régulièrement déclarées de l’opposition. Tous ces atouts intellectuels du probable candidat sont pourtant noyés par des faiblesses incontestables. Clotaire Koupaki manque de popularité et sans doute du nerf de la guerre à la mesure de ses ambitions. Le jeune frère du ministre d’Etat du Président Boni Yayi rêve peut-être gros pour le futur.

Jean Yves Sinzogan: Comme Yayi Boni et Abdoulaye Bio Tchané, il a fait une partie de sa carrière à la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (Bceao). Présentement en fonction à l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Il a récemment multiplié des apparition dans des médias pour annoncer sa candidature.

Pascal Irénée Koupaki : Ministre d’Etat chargé du développement, de la coordination de l’action gouvernementale et de l’évaluation de l’action publique n’a encore rien dit. Il a posé un acte en prenant la tête du parti UDBN il y a quelques mois. Cette incursion dans la danse politique du technocrate considéré comme le laboratoire du régime du changement n’est pas innocente. L’homme est bel et bien à même de déclarer à tout moment sa candidature à la présidentielle de 2011 histoire de jouer un match amical avec Boni Yayi. C’est une soupape de secours qui pourrait se révéler un joker de la majorité présidentielle pour mettre en difficulté l’UN. Mais la faiblesse principale de ce probable prétendant est qu’il s’y engage trop tard dans un monde trop vieux quand bien même il jouit d’une grande admiration au sein de l’opinion.


Marie Elise Gbèdo : Brillante avocate de son Etat, l’amazone des temps modernes est probablement dans la course à la magistrature suprême de 2011. Son opposition au régime du changement est connue de tous de même que son engagement pour la défense de la cause féminine. Très éloquente, elle participe sans nul doute pour la troisième fois consécutive à la course pour la conquête du fauteuil présidentiel. Mais son handicap majeur est sa difficulté à rallier les 52% de femmes que compte le pays à sa cause. Son message a du mal à passer dans les milieux ruraux et les cercles religieux. L’essentiel pour Marie Elise Gbèdo est de participer et non de gagner pour apporter son grain de sauce à la compétition.

Joachim Dahissiho : Premier secrétaire parlementaire de la 5ème législature de l’Assemblée Nationale, le député élu dans la 23ème circonscription électorale (Bohicon, Abomey, Djidja et Agbangnizoun) sur la liste UNDP aux législatives de 2007 fait partie des prétendants à la magistrature suprême. La Constitution du pays lui donne plein droit. Cet opérateur économique est connu dans le milieu bourgeois béninois. Ce n’est donc pas la caution et les frais de campagne électorale qui lui feront défaut. Même si la popularité du parlementaire n’a pas encore atteint l’envergure nationale pour bouleverser l’ordre politique béninois.


Antoine Dayori : Il hésite entre soutenir la coalition ABT et se positionner comme candidat du G13. Malgré cette option difficile à choisir, il peut être considéré comme un probable candidat à la présidentielle de 2011. Assez populaire dans la troisième circonscription électorale (Tanguiéta, Matéri, Cobly et Boukoumbé), le Président du parti Force Espoir peut bénéficier éventuellement du soutien de certains ténors du G13. Le deuxième vice président de la 5ème législature de l’Assemblée Nationale n’a peut-être fini de cogiter sur son choix. Ce qui constitue déjà un handicap d’autant que ses adversaires politiques sur le terrain ont une vision claire de ce qu’ils veulent. En tout cas, cette probable candidature sans être négligeable n’est pas susceptible de brouiller les variables géopolitiques nationales.

Galiou Soglo: Fils de l'ancien président Nicéphore Soglo, ministre du président Yayi Boni, il veut capitaliser sur le fait que son frère et rival, ancien candidat et président du parti la Renaissance du Bénin, a choisi de ne pas briguer la magistrature suprême au profit de Me Adrien Houngbédji. Depuis de nombreuses semaines, il multiplie des actions sociales dans le Plateau d'Abomey qui est aussi le fief de son frère Léhady.


Toussaint Hinvi: Le président du Parti des Verts est décidé cette année à tester sa popularité en se présentant à une élection présidentielle. L'annonce n'est pas encore officielle mais, sauf imprévu de dernière heure, les Béninois devront s'habituer à des thèmes relatifs à l'écologie pendant les débats électoraux.

Pierre Osho: Fidèle de l'ancien président Kérékou, Pierre Osho a annoncé sa candidature qu'il justifie par le fait que, selon lui, le pays est mal gouverné. Il a déjà sillonné le pays, animant des conférences à cet effet.

Yacouba Fassassi: Docteur en économie, fonctionnaire du Fmi, il a été chef de la cellule macroéconomique de la présidence de la république et a dirigé beaucoup de commissions d’enquête. Il a été rappelé par le président Soglo qu’il a servi avant de passer les dix ans avec Kérékou.



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