PEUPLE BÉNINOIS, PARCE QUE LES PEUPLES QUI GAGNENT SONT CEUX QUI OSENT ; OSONS OSER EN ÉTANT PLUS ATTENTIFS A LA GESTION DE NOTRE PAYS EN ÉTANT PLUS EXIGEANT AUSSI. ET SI NOUS OSONS, QUE 2017 NOUS SOIT POSITIVE A TOUT POINT DE VUE. NOTRE BÉNIN MÉRITE UN GRAND DESTIN ET NOUS, UN GRAND AVENIR. *********** POUR VOTRE SANTÉ , ÉVITEZ DE MANGER TROP GRAS, TROP SUCRE ET TROP SALE, MANGEZ AU MOINS 5 FRUITS ET LÉGUMES PAR JOUR, PRATIQUEZ UNE ACTIVITÉ PHYSIQUE RÉGULIÈRE, ÉVITEZ DE GRIGNOTER ENTRE LES REPAS...........

Ralliement au sujet de la présidentielle de 2016 : Nago et les Fdu officialisent leur soutien à Talon

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Ralliement au sujet de la présidentielle de 2016 : Nago et les Fdu officialisent leur soutien à Talon

Message par Admin le Jeu 4 Fév 2016 - 13:11

Ralliement au sujet de la présidentielle de 2016 : Nago et les Fdu officialisent leur soutien


L’Alliance Forces démocratiques unies (Fdu) du président Mathurin Coffi Nago a officialisé son soutien au candidat Sébastien Germain Ajavon hier, mercredi 3 février 2016 au palais des congrès, à la faveur d’un meeting.

Lire ici la déclaration des Fdu.


DECLARATION DE SOUTIEN DE L’ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES UNIES (FDU) A MONSIEUR SEBASTIEN GERMAIN AJAVON, CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE FEVRIER 2016


Mesdames et Messieurs,


Chers invités,


Camarades Membres du Haut Conseil ;


La cérémonie de ce jour s’inscrit dans le respect des principes statutaires de notre formation politique, l’Alliance des Forces Démocratiques Unies (FDU), dont les textes fondateurs prévoient la tenue du Haut Conseil, organe suprême de notre Alliance, qui doit valider le choix opéré dans le cadre de l’élection présidentielle. C’est donc cet organe de prise de décisions et d’orientation qui tient en ce moment même ses assises en séance extraordinaire.


En effet, Mesdames et Messieurs, Chers invités, Camarades Membres du Haut Conseil, l’histoire politique de notre pays est à un tournant critique de son évolution. Il n’est plus un secret pour personne que la gouvernance politique et institutionnelle chez nous aujourd’hui est tout simplement une catastrophe. Le second et dernier mandat constitutionnel du Président Boni Yayi, débuté en 2011, a laissé davantage à notre peuple un goût amer. Car ce que nous, peuple béninois, attendions légitimement pour notre épanouissement était, entre autres, la relance de la production et de la croissance économique, l’assainissement de l’environnement des affaires en vue de la promotion des investissements tant nationaux qu’étrangers, le développement des opportunités d’emplois au profit de la jeunesse pour la sortir de la précarité et de l’incertitude, la lutte sincère contre la corruption…


Malheureusement, en une décennie environ d’élucubrations, où le pays est passé du Changement à l’Emergence, puis de la Refondation à la Dictature du développement, sans bilan d’étape, le quotidien du citoyen béninois n’a enregistré aucune évolution positive. Ces mutations improvisées, opérées à grande vitesse, à grands renforts de propagande, n’ont pas suffi à sortir le Béninois des affres de la misère. Au contraire, le régime de Boni Yayi a mis un point d’honneur à ébranler les structures sociales de notre nation.


En effet, le corps social a été sérieusement éprouvé du fait d’un mode de gouvernance qui a méthodiquement et progressivement mis à mal l’unité nationale et surtout la paix sociale. Ainsi, le régime de Boni Yayi a conduit le pays dans une atmosphère de tension permanente qui s’est étendue à tous les secteurs. Pour preuve, les grèves perlées dans le secteur de l’Education, conséquence d’une stratégie politique de faux dialogues prétendument entretenus avec les enseignants que le régime n’a eu de cesse de menacer. Le secteur de la Santé également a souffert des fuites en avant du régime, laissant mourir les malades dans nos hôpitaux pendant que des grèves sans service minimum avaient interminablement cours. Le secteur de la Justice était, pour sa part, devenu l’enfant mal aimé de la République. Les magistrats étaient au quotidien objet d’injures et de dénigrements qui ont constamment avili et, ainsi, injustement jeté l’opprobre sur l’une des clés de voûte de notre démocratie.


En somme, les enseignants étaient humiliés. Certaines Institutions de la Républiques instrumentalisées. Les syndicats brimés et bastonnés. Les magistrats dénigrés. Les agents de santé négligés. L’ORTB confisqué. Les têtes couronnées intimidées. La jeunesse manipulée. La corruption systématisée.


En matière de corruption, il faut signaler que s’il y a un phénomène qui semble être l’apanage du régime de Boni Yayi, et dans lequel il excelle, c’est la corruption instituée en système de gouvernance. Le phénomène a pris, ces dernières années dans notre pays, des proportions jamais atteintes. En réalité, la soit disant «marche contre la corruption» n’est qu’un projet savamment muri et dont l’objectif est d’endormir le peuple pour mieux le saigner. La lutte contre la corruption et l’impunité tant proclamée n’est soutenue que par des slogans ridicules et vides de sens. Le répertoire des dossiers dans ce domaine est bien fourni. Les malversations portent souvent sur plusieurs milliards de francs CFA, gaspillés, détournés impunément et de façon flagrante par une minorité aussi bien rapace qu’arrogante, pendant que des millions de filles et fils de ce pays souffrent le martyr chaque jour pour joindre les deux bouts.
La corruption est si généralisée qu’elle est devenue la règle dans les concours de recrutement dans la Fonction Publique. Ces concours, honteusement frauduleux, dénoncés et décriés par tout le peuple, sont impunément soutenus par le régime de Boni Yayi. Tout se passe tout comme si Boni Yayi et les siens disaient au peuple : « Taisez-vous et subissez ! ». Car, au lieu d’une condamnation ferme de cette pratique ignoble, le peuple assiste plutôt, impuissant, à la promotion des prévaricateurs des deniers publics et des corrompus les plus invétérés.


Mesdames et Messieurs,


Chers invités,


Camarades Membres du Haut Conseil ;


Nous souffrions donc en silence en assistant à ce spectacle affligeant, déshonorant et humainement dégradant. Le peuple coulait ses larmes en silence, sur fond du tintamarre des nombreuses marches de soutien ainsi que des séances publiques de prières orchestrées sur toute l’étendue du territoire. Non content d’avoir instauré ce chaos social, résultat d’un K.O. électoral dont les historiens devront démêler les non-dits en raison de son caractère terriblement polémique pour ne pas dire tristement inédit ; non content de ce malaise social d’ensemble instauré sur fond de corruption généralisée érigée en système de gouvernance, le régime de Boni Yayi a entrepris de s’attaquer à notre Constitution, socle de notre démocratie chèrement acquise, l’ultime trésor qui nous reste comme label de fierté au sein de la Communauté internationale. Les premiers assauts de la manœuvre de tentative de révision opportuniste datent de 2008. Et s’ensuivit le projet proclamé, urbi et orbi, de se constituer cinquante députés pour y parvenir.


Mais, Mesdames et Messieurs, Chers invités, Camarades Membres du Haut Conseil, allons-nous nous taire et subir un régime aussi bien éhonté qu’arrogant qui insulte l’Histoire de notre pays ? Notre conviction profonde, Mesdames et Messieurs, Chers invités, Camarades Conseillers, est que face à un tel régime d’un autre âge, il faut se dresser et dire non ! La classe politique, dans sa diversité, s’est alors engagée résolument dans une logique d’arrêt de la dérive grandissante.


C’est pourquoi, alors qu’il était Président de l’Assemblée Nationale et à l’occasion de l’une des cérémonies de présentation de vœux de nouvel an au Chef de l’Etat, le professeur Mathurin Coffi NAGO, Coordonnateur National de l’Alliance des Forces Démocratiques Unies (FDU), a fait constater ce qui suit, en regardant dans les yeux le chef du régime :


« (…) Nous sommes aujourd’hui en face d’un peuple qui entend mais ne voit pas souvent et ne croit plus en ce qu’on lui dit ; un peuple qui souffre parfois de l’action des responsables politiques et administratifs, pourtant investis de la mission de son développement ; un peuple qui exprime souvent le sentiment d’abandon ; un peuple qui exprime des sentiments d’incompréhension et de déception face à la multiplication des actes et des scandales de corruption et de malversation et face à l’inaction apparente des responsables et services compétents ; bref, un peuple dont le moral est très bas et qui semble perdre confiance en lui-même et en ses acteurs et décideurs politiques ».


C’est la vérité. Le peuple a effectivement perdu confiance en ses dirigeants. On l’a assez nourri de fausses promesses. Il veut et attend désormais le vrai changement.


Ainsi, sous l’impulsion d’hommes et de femmes éclairés, est née l’Alliance des Forces Démocratiques Unies (FDU) portée sur les fonds baptismaux le 09 février 2015. Cette Alliance, nul ne peut en douter, a joué vaillamment sa partition dans le combat du refus citoyen d’une continuité du régime Boni Yayi ; continuité savamment planifiée à travers la candidature de son poulain pour le contrôle du Parlement de notre pays. Les Forces Démocratiques Unies (FDU) et sous le contrôle du Professeur Mathurin Coffi Nago, à l’instar d’un capitaine d’une équipe bien rôdée, ont pesé de leur poids pour faire pencher la balance du côté de la volonté du peuple béninois, volonté qui a pour nom : la RUPTURE. Depuis la nuit du 19 mai 2015 donc, une nouvelle dynamique nous est née qui redonna une profonde sérénité à tous nos concitoyens, tant de l’intérieur que de l’extérieur. Cette dynamique est née certes dans la douleur, malgré les agissements visant à la briser. Mais le peuple exige que cette dynamique soit totale.


Oui ! Le peuple béninois veut la Rupture, la Rupture d’avec un système politique corrompu et pourri, corrompu et cynique, corrompu et définitivement moribond.
Le peuple béninois veut d’un homme sincère et déterminé pour rompre avec les avatars de la politique politicienne.
Le peuple béninois veut briser les amarres qui le lient à ceux-là qui le malmènent, le trompent et qui contribuent chaque jour davantage à sa déchéance, à sa division.
Le peuple béninois ne veut plus se tromper ni de choix ni d’homme !


Car, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le peuple béninois n’aspire aujourd’hui qu’à une seule chose : la paix, la justice. Mais comment lui faire retrouver la paix et y réinstaurer la justice, s’il n’a pas confiance en ses dirigeants ?
Pour atteindre cet objectif de RUPTURE exigée par notre peuple, l’Alliances des Forces Démocratiques Unies (FDU), sur instructions de son Bureau Politique et sous le contrôle de sa Coordination Nationale élargie à des cadres de l’Alliance, a entrepris d’échanger avec un certain nombre de candidats à l’élection présidentielle de février 2016, candidats qui ont bien voulu venir à son siège afin d’exposer le contenu de leurs projets de société ainsi que leurs ambitions pour notre pays.


Au terme de ces rencontres, le Comité Exécutif Permanent de l’Alliance des Forces Démocratiques Unies (FDU), sur la base de critères objectivement élaborés, a dégagé le profil idéal de son candidat pour les élections présidentielles de 2016. Il s’agit pour les Forces Démocratiques Unies (FDU), de se mettre en attelage avec un candidat, d’abord et avant tout :


[list="text-align: justify;"]
[*]déterminé à rompre définitivement avec le régime actuel de la honte ;
[*]déterminé à consolider l’unité nationale ;
[*]déterminé à préserver la paix sociale ;
[*]déterminé à réinstaurer la justice et l’équité sociale ;
[*]déterminé à lutter résolument et sincèrement contre la corruption ;
[*]déterminé à mettre fin à la honteuse mode des concours de recrutement frauduleux ;
[*]qui connaît le pays de l’intérieur et non depuis l’extérieur à travers les livres et les médias ;
[*]qui connaît le pays et tous les problèmes auxquels il est confronté dans tous les secteurs ;
[*]qui parle et comprend correctement au moins deux langues du pays et qui sait correctement chanter l’hymne national du pays qu’il prétend diriger ;
[*]qui ne se tait pas sur les dérives d’un régime moribond ;
[*]qui ne ment pas à son peuple ;
[*]qui est un homme de parole, un homme d’écoute et sincère ;
[*]qui a une expérience managériale avérée ;
[*]qui a un sens élevé de l’Etat ;
[*]qui a de nobles ambitions pour notre pays avec un projet de société réaliste, sincère et à visage humain
[/list]


Mesdames et Messieurs,


Chers invités,


Camarades Membres du Haut Conseil ;


Après plusieurs séances de concertations, le Comité Exécutif Permanent des Forces Démocratiques Unies (FDU), conformément aux textes fondateurs de l’Alliance et après en avoir délibéré, selon les exigences et recommandations de ses militants à la base, a suggéré le choix du candidat Sébastien Germain AJAVON à soutenir par l’Alliance des Forces Démocratiques Unies (FDU) à l’élection présidentielle de février 2016. Ce choix est soumis ce jour à l’approbation du Haut Conseil des Forces Démocratiques Unies (FDU).


En conséquence, Camarades Membres du Haut Conseil, ce choix étant validé par vous, la Coordination Nationale des Forces Démocratiques Unies (FDU) demande alors à tous ses militants de se tenir en ordre de bataille pour s’impliquer résolument, et avec une détermination sans précédent, aux côtés du candidat Sébastien Germain AJAVON pour une victoire nette et sans bavure au soir du 28 février 2016. La Coordination Nationale des Forces Démocratiques Unies (FDU) invite ses militants à rester mobilisés pour empêcher toute manœuvre dilatoire visant à distraire les résultats qui sortiront des urnes. Mais elle demande avant tout à ses militants de se mobiliser pour le retrait effectif et massif des cartes d’électeurs, l’incontournable sésame pour opérer la RUPTURE sous la conduite du Président Sébastien Germain AJAVON.



Cotonou, le 03 février 2016.


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Si le Peule donne le POUVOIR , il a encore le POUVOIR de retirer le POUVOIR.

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