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Dénouement dans l’affaire tentative d’empoisonnement et coup d’Etat:Patrice Talon est grand, Yayi Boni est petit

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Dénouement dans l’affaire tentative d’empoisonnement et coup d’Etat:Patrice Talon est grand, Yayi Boni est petit

Message par Admin le Jeu 5 Déc 2013 - 8:13

Dénouement dans l’affaire tentative d’empoisonnement et coup d’Etat:Patrice Talon est grand, Yayi Boni est petit



C’est sans ambages que la Cour d’Appel de Paris a rendu son verdict dans l’affaire dite de tentative d’empoisonnement et de coup pour lequel l’Etat béninois à travers son Chef a demandé l’extradition vers Cotonou de l’homme d’affaires Patrice Talon et son bras droit Olivier Bocco. Le juge de la Cour d’Appel de Paris, M. Bartholin qui présidait l’audience du 4 décembre 2013 a, dans son arrêt, signifier au peuple béninois qui s’était mis dans l’expectative de ce délibéré qu’à contrario de leur chef d’Etat, leur compatriote Patrice Talon est plutôt un grand homme d’Etat. Et pour cause…


Il sonnait exactement 14h15mn quand le sort de Yayi Boni fut scellé dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Paris qui connait du dossier de la demande d’extradition de Patrice Talon et d’Olivier Bocco déposé par l’Etat béninois. La justice française a dit non à Yayi Boni. Patrice Talon et Olivier Boco ne seront pas envoyés dans les geôles à Cotonou où toutes les humiliations et les misères du monde leur sont réservées. La France, ce grand pays des droits de l’homme, n’entend pas donner sa caution à l’avilissement de deux êtres humains dont les grandeurs d’esprit viennent d’être reconnues et célébrées avec éclats à Paris et à Cotonou. Si besoin en était, Paris vient ainsi de clamer haut et fort que Patrice Talon est un grand homme qui mérite toutes les attentions et les déférences dues à son rang. L’homme est un opérateur économique de classe exceptionnelle qui ne lésine pas sur les moyens pour permettre à un quidam qu’il juge capable d’être hissé au rang de Chef d’Etat. Ce sont de grands hommes qui sont capables de telles bonhomies. Il l’a fait. Patrice Talon est donc un grand homme. Feu Adrien Talon et Justine Guèdègbé lorsqu’ils mettaient au monde, le 1er mai 1958 à Abomey, le petit Patrice, ils ne savaient sans doute pas qu’ils venaient de donner à l’humanité un grand homme qui va agir utilement pour le Bénin en le dotant d’un Président qui portait pourtant tous les espoirs d’un peuple. Malheureusement, dans cet acte de bonhomie, l’autre face cachée de la nature humaine n’a pas manqué de se révéler. Le taureau annoncé est venu avec un pied cassé et même les oreilles bouchées. Et la France veilla au grain. De fort belle manière.
La justice française vient ainsi d’indiquer à Yayi qu’il doit descendre de son piédestal et revenir à la réalité du pouvoir d’Etat. C’est-à-dire quand vous avez connu la grâce de présider aux destinés d’un pays, d’une nation, cela ne vous autorise aucunement à user et abuser des forces publiques mises à votre disposition contre les citoyens de ce pays. Cette grâce, on utilise plutôt pour faire prospérer les fils et filles du pays en commençant par créer les conditions idoines pour les opérateurs économiques qui sont et restent les créateurs de richesse. Surtout dans le cas du Bénin à économie essentiellement fiscale, tout gouvernement digne du nom se doit de protéger les hommes d’affaires sur le territoire béninois comme à l’étranger pour qu’ils fassent venir les devises au pays pour son développement.
Qu’a fait Yayi Boni pour favoriser le climat des affaires au Bénin si ce n’est de persécuter les opérateurs économiques dont Patrice Talon et Sébastien Ajavon. Alors que ce sont ces deux grands hommes d’affaires avec bien d’autres qui font tourner l’économie nationale, c’est eux qu’on a décidé maladroitement d’asphyxier et de persécuter sans raison fondamentale.
La nature paie cash !
On ne brave pas les lois de la nature, nous enseignent nos ancêtres en Afrique. Celui qui s’y frotte, s’y pique ! Yayi vient d’en faire l’amère expérience de ce qu’on ne crache pas dans le plat qui vous a servi à manger. Encore moins, on ne coupe pas le bras qui vous a donné à manger. Quand vous vous hasardez à commettre tous ses impairs, la sentence ne se fait pas attendre. Gban ! Vous l’a recevez aussitôt sur la tête avec toutes les conséquences naturelles.
Ce mercredi 4 décembre 2013, le ciel s’est assombri à Cotonou pour Yayi Boni et ses affidés pendant qu’à Paris, c’est la liesse populaire célébrée aussi par un grand nombre de Béninois dans les bars, coins et recoins de Cotonou où la bière a coulé à flots hier nuit après l’annonce du verdict de Paris en début d’après midi. C’est la preuve que l’homme d’affaires Patrice Talon est aimé par ses compatriotes qui n’ont pas compris l’acharnement gratuit et impensé dont il fait aujourd’hui l’objet de la part du Chef de l’Etat. En effet, dans ce dossier politico-économique opposant Patrice Talon à Yayi Boni, ce dernier n’a pas hésité un seul instant à passer à la guillotine toutes les affaires de son ennemi numéro 1 déclaré. De l’Association Interprofessionnelle de Coton (Aic) jusqu’à la Société de développement du Coton (Sodéco) en passant le Programme de vérification des importations (Pvi-Nouvelle génération), Yayi Boni tel un médecin chirurgien ne s’est pas fait prier pour utiliser à fond son bistouri. L’objet étant de déstabiliser par tous les moyens l’édifice de Patrice Talon que ce dernier a passé des années durant à bâtir au prix de sacrifices et de durs labeurs pendant que certaines personnes se la coulaient douce sous les lambris dorés de la Boad à Lomé.
La nature sachant respecter ses règles vient une fois encore de le prouver et de le démontrer à suffisance. Patrice Talon et le toujours fringant Olivier Bocco ne seront pas livrés aux mains de Yayi Boni où l’opinion publique béninoise et surtout la justice française ne sont pas sûres qu’ils y sortent indemnes. Ne voulant donc pas être responsables du sort périlleux que pourraient subir Patrice Talon et Olivier Bocco, le président de la Cour d’Appel de Paris a vite fait savoir, à qui veut entendre et surtout comprendre, que la France a encore besoin sur sa terre, de ces deux grands hommes d’origine béninoise persécutées chez eux.
Tirer les conséquences
Que reste-t-il à Yayi Boni maintenant ? Continuer dans la cabale contre Patrice Talon ou reconnaître ses limites et fait amende honorable ?
Il paraît que le magnat du coton béninois ne veut pas la mort du pécheur. Mais, il faudra que ce dernier reconnaisse ses fautes et fasse pénitence pour que son pardon soit accepté.
Dans la vie, il arrive des moments où l’on doit se décider devant des évènements imprévus qui sont inhérents à la vie humaine. La nature humaine est ainsi faite. Et quels que soient votre rang et votre âge, vous êtes obligé de vous faire petit devant des réalités qui sautent à l’œil même d’un bébé qui vient de naître. Avec une grandeur d’esprit l’on se surpasse des qu’en-dira-t-on pour se montrer digne. Car, l’on a toujours besoin d’un plus petit que soit, quel que soit votre rang dans la société ou sous le soleil. Yayi vient d’en apprendre à ses dépens. Avec le verdict de la Cour d’Appel de Paris, c’est la fin d’un feuilleton qui n’a que trop duré sous les cieux de Cotonou et de Paris. Tellement les nerfs présidentiels étaient depuis lors mis à rudes épreuves à Cotonou, qu’il fallait que Paris se prononce enfin sur le dénouement de la demande d’extradition de l’Etat béninois. Cela prenait trop de temps pour que le Palais de la marina savoure sa victoire sur ce qu’il appelait injustement les forces du mal tapis à Paris. Mais, c’est plutôt l’effet boomerang qu’ils eurent au bord de l’Océan Atlantique. Ils l’ont reçu en pleine figure cette déculottée de Paris qui fit foirer tous leurs plans de parachever de déstabilisation d’un individu, qui plus est le sponsor à leur élection à la tête du pays.
Adrien Adantchédé Houngbédji ne croit pas si bien dire lorsqu’en 2006, il traitait le gouvernement de celui-là de « ventilateur ». C’est vrai, beaucoup de vents furent brassés par les gouvernements successifs sous Yayi sinon, les nombreux ministres qu’il fait relayer à n’en plus finir, lui auraient dit d’arrêter sa cabale contre celui-là même qui a mis la main à la poche pour qu’il soit là où il est aujourd’hui. A moins qu’il n’ait pas suivi les conseils. Puis, le leader des « Tchoco-Tchoco » s’indigna quelques années plus tard de ce qu’on ne s’acharne pas contre, parlant d’un pouvoir, contre quelqu’un dont on a bénéficié des largesses. « Gbè do su », diront les fons du Bénin. Décidément, quand l’intelligence déserte le forum, la médiocrité s’installe et c’est la faillite des hommes, a dit un célèbre homme politique béninois. Pourvu que la raison revienne à la maison. Et que surtout toutes les procédures mises en branle dans ces affaires dites de tentative d’empoisonnement ou de coup d’Etat soient abandonnées pour donner la preuve d’une grandeur d’esprit qui ne manque quand même pas au Palais de la marina.
Emérico Adjovi


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