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Crise sociopolitique : Ceux qui conduisent Boni Yayi à sa perte

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Crise sociopolitique : Ceux qui conduisent Boni Yayi à sa perte

Message par Admin le Mar 25 Aoû 2009 - 10:05

Crise sociopolitique : Ceux qui conduisent Boni Yayi à sa perte





ans l’intention de faire plaisir au chef de l’Etat, certains acteurs de la mouvance s’agitent et chantent sur tous les toits les louanges du gouvernement. Mauvais stratèges politiques, ils rendent la vie difficile consciemment ou inconsciemment au président Boni Yayi qui était déjà dépassé par les événements.

Que veulent certains mouvanciers ? Les Béninois veulent une réponse claire à cette question quand ils voient certains membres-Fcbe (Forces cauris pour un Bénin émergent) tenir des propos agressifs en période de tension et compliquent davantage la tâche au président Boni Yayi qui avait déjà du mal à retrouver ses marques au sommet de l’Etat. Sous prétexte qu’ils défendent le gouvernement, ces activistes du pouvoir en place ne manquent pas de défendre le mensonge. Ce qui permet au peuple de comprendre qu’il y a des avocats du diable dans l’appareil d’Etat. La liste de ceux que les Béninois appellent affectueusement apprentis sorciers est longue.

Rachidi Gbadamassi

Le transfuge du groupe parlementaire G13, Rachidi Gbadamassi, désavoué par les leaders de la mouvance à Parakou, fait tout possible pour avoir une carte de visite crédible auprès du chef de l’Etat. Il court dans tous les sens pour montrer qu’il est aujourd’hui le meilleur soutien du président Boni Yayi dans le nord, précisément à Parakou. Il tape à toutes les portes. Il fait des tournées et déclarations tapageuses. C’est comme si sans lui, le président Boni Yayi ne pourra pas réussir en 2011. Cette manière d’agir a mis en boule les premiers acteurs du Changement. Sam Adambi a déjà annoncé les couleurs de la cassure de la mouvance. D’autres comme lui sont mécontents et mettent en garde stratégiquement le président de la République, au cas où ce dernier prendra le risque de positionner M. Gbadamassi sur la liste-Fcbe. Dans la 8e circonscription électorale comprenant Parakou, Pèrèrè et Tchaourou, il y a trois postes de députés à pourvoir. Le ministre Sacca Lafia de Pèrère doit être sur la liste. C’est son fief. Il s’est fait élire député plusieurs fois sans alliance. Un natif de Tchaourou, village natal du chef de l’Etat, doit être positionné. Qui sera alors sur la liste à Parakou ? C’est là où se trouve le véritable problème. C’est pourquoi ça bouillonne dans la mouvance. En plus, les déclarations sans fondement de Rachidi Gbadamassi choquent le peuple. Le régionalisme, le tribalisme, les élans guerriers et autres mauvais actes de M. Gbadamassi éloignent davantage les Béninois du régime actuel. Ils s’aperçoivent aisément que ce dernier est un mauvais soutien pour le chef de l’Etat, car les Béninois n’aiment pas soutenir l’immoralité politique. Il constitue alors un danger pour la mouvance.

Frédéric Béhanzin

Repris de justice pour avoir fait du faux au port de Cotonou, il y a quelques années, Frédéric Béhanzin, connu dans les milieux mafieux, s’érige aujourd’hui en donneur de leçons aux Béninois. Quelle aberration ! Il attaque même les personnes crédibles telles que Me Adrien Houngbédji, Bruno Amousou, Kolawolé Idji. Le comble est que M. Béhanzin ose provoquer les syndicalistes, alors qu’il fallait trouver des stratégies pour calmer la tension sociale. En conséquence, le ton monte dans les milieux des travailleurs contre le pouvoir. Sous prétexte qu’il est le leader des jeunes patriotes, il fait des déclarations insensées et attise le feu. Le gouvernement du président Boni Yayi est décrié, parce que celui-ci est très mal placé pour le défendre. Or, tout le monde peut imaginer les buts inavoués des propos de ce natif d’Abomey. Il est prêt à mourir pour ses intérêts. L’essentiel est qu’il parvienne à ses fins. Ce qui fait que des Béninois refusent d’aller dans le même sens que cette catégorie de personnes.

Candide Azannaï

Voilà encore un autre. Député pendant 12 ans sous les couleurs de la Renaissance du Bénin (Rb), Candide Azannaï a tourné dos aux Soglo qui l’ont fait. Ce n’est plus une histoire à raconter à la génération actuelle. Après avoir perdu les élections législatives de 2007, l’homme a commencé par se chercher politiquement surtout qu’il était le premier à jeter la pierre au chef de l’Etat pendant la campagne électorale. Il lui fallait trouver des moyens pour se rapprocher de la caisse où des milliards s’envolent comme des oiseaux qui ont cassé la cage. Alors, attaquer les Soglo et l’opposition est devenu sa nouvelle trouvaille, afin d’attirer la sympathie du prince sur lui. Il joue ce rôle aussi maladroitement qu’il se mette à faire de fausses déclarations sur la mairie de Cotonou. Aujourd’hui, les renaissants sont plus que déterminés à finir avec le pouvoir en place. Le peuple aussi, dans sa grande majorité, a compris qu’il faut enterrer le régime Yayi avec ses mauvais disciples. Candide Azannaï est devenu presque l’une des sources des difficultés du président Boni Yayi.

Bernard Davo

Bernard Davo a été député à l’Assemblée nationale pendant 12 ans sous la couleur du Parti social-démocrate (Psd) de Bruno Amoussou. A l’avènement du Changement, il a viré dans la mouvance. Ayant fait de la politique une profession, il lui fallait se battre pour trouver une place au soleil, alors qu’il n’a aucune influence électorale dans le Couffo. Dieu a exaucé sa prière. Aujourd’hui, il est ministre au gouvernement. Il lui revient de conserver cet avantage. Ainsi, M. Davo doit défendre le gouvernement, même s’il est dans le faux. Ce faisant, le président Yayi a du mal à négocier avec les acteurs politiques, car ses disciples ne trouvent pas les expressions qu’il faut pour le défendre. Même à la tête du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, le bilan de ce transhumant est négatif sur toute la ligne. De quoi énerver le peuple.

Nazaire Dossa

Révolutionnaire pendant 17 ans et ardent défenseur du président Mathieu Kérékou, Nazaire Dossa, comme Dossou Sagittaire, n’a pratiquement rien gagné de sa lutte politique. Il frappe à toutes les portes. Malheureusement pour lui, la chance ne lui sourit jamais. A l’ère du Changement, il lui faut jouer tout pour le tout pour se recaser. Ne peut-il pas demander avec honneur ce qu’il veut ? Sur les chaînes de certaines radios, il fait des déclarations sans fondement. Sous prétexte qu’il défend le gouvernement, il tient des propos qui choquent les Béninois. En conséquence, le fossé se creuse davantage entre le chef de l’Etat et le peuple. Au total, la mouvance n’a pas en son sein de vrais défenseurs. Ce qui fait que le peuple a compris qu’il n’y a plus de sérieux autour du président Boni Yayi. C’est le signe d’une alternance certaine au sommet de l’Etat en 2011.


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Si le Peule donne le POUVOIR , il a encore le POUVOIR de retirer le POUVOIR.

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